Honolulu
Carnet de voyage Hawaï
Nous repoussons notre départ vers Honolulu à la fin d'après-midi pour profiter d'une journée supplémentaire et sans effort sur Big Island. Nous allons tout d'abord compléter notre tournée des cascades avec les boiling pots (rapides sur la rivière) et les chutes de Pe'epe'e, ainsi que les chutes de Waiale toutes proches. Nous allons également visiter le tunnel de lave de Kaumana, avant de regagner Hilo.


Nous remontons alors vers le volcan pour tenter de voir enfin le cratère Halema'uma'u sous le soleil ; peine perdue... nous ramasserons sous la pluie quelques larmes de Pelé sur le "sentier de la dévastation", forêt recouverte de plusieurs mètres de scories lors de l'éruption de 1959 du Kilauea Iki, qui provoqua des fontaines de lave de plus de 600 mètres de haut.

Lundi 26 Avril 2004
Journée à perdre à Honolulu, avant le grand retour. Comme d'habitude quand un voyage se termine en ville, le groupe explose entre les amateurs de shopping à Waikiki et les nostalgiques de marche à pied, dont je fais partie.






Nous partons pour notre part visiter le cratère de Diamond Head. Ce cône de tuf d'environ 230m et son cratère, nés d'une explosion phréatique nettement postérieure à la fin de l'activité principale sur cette île, est un ancien lieu de sacrifice des hawaiiens ; en 1909, l'armée américaine y a construit un fort et un réseau de tunnels, que l'on visite après avoir pénétré dans le cratère par un tunnel. Le sentier alterne curieusement d'interminables lacets à la pente très faible et des escaliers abrupts dans les ouvrages militaires.


A la redescente, nous nous attardons longuement pour photographier de superbes cardinaux brésiliens (ce sont des oiseaux....), ainsi que d'autres spécimens de la flore et de la faune locales. L'après-midi, nous nous retrouvons tous à Pearl Harbor, où il n'y a en fait plus grand chose à voir, sinon une base militaire et le mémorial du cuirassé Arizona, coulé le 7 décembre 1941 lors de l'attaque de la base par les japonais, et non renfloué.


Cette fois, c'est bien fini... direction l'avion, pour des vols et des correspondances interminables...
Auteur : Pierre Leflon
Publié le 20/08/08


