Le trekking au Népal est-il accessible aux débutants ? Cette question semble préoccuper plusieurs voyageurs intéressés au Népal. Presque tous les circuits de trekking au Népal le sont. Aussi, à mon avis, cette préoccupation devrait être envisagée sous l'angle de la condition physique et de la motivation plutôt que sous l'angle de l'expérience en matière de trekking.
La majorité des circuits de trekking, notamment ceux qui montent au-delà de 4,000 m d'altitude, représentent une expérience assez exigeante physiquement, parfois même moralement, pour un bon nombre de randonneurs, ne serait-ce qu'en raison du processus d'acclimatation à la haute altitude et de ses effets désagréables sur l'organisme. La rapidité du processus d'acclimatation est différente de l'un à l'autre et n'est pas prévisible. Le seuil d'endurance à l'effort physique varie également d'une personne à l'autre.
La personne dont la condition physique générale est déficiente n'éprouvera vraisemblablement pas de plaisir pendant le trekking. L'effort lui paraîtra sans doute souvent démesuré. Elle risque aussi de devoir abandonner en cours de route car la fatigue s'accumulera au fil des jours. Il pourrait même, dans certains cas, y avoir risque pour la santé. Au contraire, de nombreuses personne en bonne condition physique témoignent qu'après le rodage initial des premières journées, l'organisme répond plutôt bien. À la condition de monter très progressivement afin de faciliter le processus d'acclimatation.
L'entraînement n'est pas à négliger. Un entraînement permettant d'améliorer la condition physique générale et l'endurance à l'effort devrait être suffisant à la plupart. Mieux encore, la pratique de la randonnée en montagne avant le départ facilitera les choses là-bas. Cela pourrait peut-être faire la diiférence entre une course d'endurance et une randonnée agréable.
La motivation et la détermination que chacun peut manifester pour atteindre le but fixé dans une « épreuve » physique est un atout considérable. Je crois que la volonté peut venir à la rescousse des muscles. À l'intérieur de certaines limites bien entendu. Lors de certaines étapes plus difficiles, la plupart y sont confrontés à un moment ou l'autre, il ne faut surtout pas présumer de la difficulté du reste du circuit. Il est fort probable que, l'étape difficile franchie, l'on pourra récupérer et poursuivre la randonnée. Dans ces moments «critiques», Il importe donc, à mon avis, de s'accrocher à son rêve et de faire preuve de détermination le temps qu'il faut... et prendre son temps.
Je connais personnellement des trekkeurs qui s'étaient relativement peu entraînés et qui ont réussi des trekkings réputés difficiles grâce à leur détermination : à bout de force par moment, ils sont néanmoins arrivés à dépasser leurs limites dans les étapes les plus coriaces. Avec le recul, ils gardent un excellent souvenir de leur trekking. J'en connais d'autres par ailleurs qui ont décidé d'abandonner en chemin. Ils n'y trouvaient plus de plaisir à cause de l'effort qu'ils jugeaient démesuré. Leur motivation était peut-être déficiente !
En somme, si l'on a une certaine endurance, que l'on ne répugne pas à l'effort physique soutenu, que l'on a une confiance raisonnable en sa capacité à se dépasser lorsque requis, si la mobilisation par rapport à l'objectif ne fait pas défaut et si l'on sait faire preuve de détermination devant l'obstacle, on peut raisonnablement envisager un trekking au Népal, débutant ou non.
Azimut
La majorité des circuits de trekking, notamment ceux qui montent au-delà de 4,000 m d'altitude, représentent une expérience assez exigeante physiquement, parfois même moralement, pour un bon nombre de randonneurs, ne serait-ce qu'en raison du processus d'acclimatation à la haute altitude et de ses effets désagréables sur l'organisme. La rapidité du processus d'acclimatation est différente de l'un à l'autre et n'est pas prévisible. Le seuil d'endurance à l'effort physique varie également d'une personne à l'autre.
La personne dont la condition physique générale est déficiente n'éprouvera vraisemblablement pas de plaisir pendant le trekking. L'effort lui paraîtra sans doute souvent démesuré. Elle risque aussi de devoir abandonner en cours de route car la fatigue s'accumulera au fil des jours. Il pourrait même, dans certains cas, y avoir risque pour la santé. Au contraire, de nombreuses personne en bonne condition physique témoignent qu'après le rodage initial des premières journées, l'organisme répond plutôt bien. À la condition de monter très progressivement afin de faciliter le processus d'acclimatation.
L'entraînement n'est pas à négliger. Un entraînement permettant d'améliorer la condition physique générale et l'endurance à l'effort devrait être suffisant à la plupart. Mieux encore, la pratique de la randonnée en montagne avant le départ facilitera les choses là-bas. Cela pourrait peut-être faire la diiférence entre une course d'endurance et une randonnée agréable.
La motivation et la détermination que chacun peut manifester pour atteindre le but fixé dans une « épreuve » physique est un atout considérable. Je crois que la volonté peut venir à la rescousse des muscles. À l'intérieur de certaines limites bien entendu. Lors de certaines étapes plus difficiles, la plupart y sont confrontés à un moment ou l'autre, il ne faut surtout pas présumer de la difficulté du reste du circuit. Il est fort probable que, l'étape difficile franchie, l'on pourra récupérer et poursuivre la randonnée. Dans ces moments «critiques», Il importe donc, à mon avis, de s'accrocher à son rêve et de faire preuve de détermination le temps qu'il faut... et prendre son temps.
Je connais personnellement des trekkeurs qui s'étaient relativement peu entraînés et qui ont réussi des trekkings réputés difficiles grâce à leur détermination : à bout de force par moment, ils sont néanmoins arrivés à dépasser leurs limites dans les étapes les plus coriaces. Avec le recul, ils gardent un excellent souvenir de leur trekking. J'en connais d'autres par ailleurs qui ont décidé d'abandonner en chemin. Ils n'y trouvaient plus de plaisir à cause de l'effort qu'ils jugeaient démesuré. Leur motivation était peut-être déficiente !
En somme, si l'on a une certaine endurance, que l'on ne répugne pas à l'effort physique soutenu, que l'on a une confiance raisonnable en sa capacité à se dépasser lorsque requis, si la mobilisation par rapport à l'objectif ne fait pas défaut et si l'on sait faire preuve de détermination devant l'obstacle, on peut raisonnablement envisager un trekking au Népal, débutant ou non.
Azimut